• K reuzberger

    I nitiative

    G egen

    A ntisemitismus

    KigA e.V.

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    Oranienstraße 34 ۰ 10999 Berlin ۰ Tel.: 0049 30 695 65 865 ۰ Fax.: 0049 30 695 69 266 ۰ mail@kiga-berlin.org

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    Die Kreuzberger Initiative gegen Antisemitismus - KIgA (Initiative de Kreuzberg contre l'Antisémitisme) existe depuis novembre 2003. A l'origine, l'organisation, fondée au lendemain des attentats d'Istanbul, s'appelait Mirgantische Initiative gegen Antisemitismus (Initiative de migrants contre l'antisémitisme). Jusqu'à fin 2005 travaillait KIgA sous l'autorité responsable de l'association de quartier bizim ev – unser Haus e.V. Depuis le début de l'année 2006, KIgA est une association indépendante.

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    KIgA développe depuis 2004 des concepts pédagogiques et conduit des projets sur le thème des formes nouvelles d'antisémitisme. Les principaux groupes-cible sont les jeunes issus de l'immigration vivant à Berlin. KIgA développe des modules éducatifs pour les écoles, les instiutions de jeunesse et les maisons de quartier, ainsi que des formations pour instituteurs, pédagogues et travailleurs sociaux.

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    En tant que membre de la société civile, KIgA s'engage aussi dans les domaines de l'antisémitisme et l'islamisme. Cet engagement est basé entre autres sur le monitoring des groupes antisémites et islamistes locaux et nationaux, ainsi que l'organisation de conférences et rencontres sur ces thèmes, le soutien du dialogue judéo-turc, la sensibilisation et mobilisation du public, en particulier dans le contexte local de Berlin-Kreuzberg.

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    Présentation de modules pédagogiques choisis

     

    1. La création de l'Etat d'Israel (4 X <st1:time hour="2" minute="0">2heures</st1:time>)

    Le point central de ce module est un jeu de rôles, au cours duquel les élèves se préparent à la conférence de 1947 et interprètent les différents acteurs du conflit. A la conférence participent des représentants des Palestiniens, des sionistes, des différents pays arabes ainsi que du Royaume-Uni. Ceux-ci doivent essayer de trouver une solution commune au conflit.

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    Les élèves apprennent par ce biais une partie de l'histoire, ainsi que les grandes lignes du conflit entre Israël, les Palestiniens et les états arabes voisins. Ils acquièrent de solides connaissances de base sur la diversité des intérêts entre les différents camps et comprennent que la création de l'Etat d'Israel n'est pas un « complot sioniste ». Ils cernent mieux le fait que l'évolution historique est engendrée par une suite de conflits politiques et militaires entre les acteurs à des dates historiques différentes.

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    2. Les théories des complots (3 X <st1:time hour="2" minute="0">2 heures</st1:time>)

    Ce module est divisé en trois parties. Au cours de la première partie, les caractéristiques de possibles théories des complots sont mises en avant et analysées à travers l'exemple d'un « complot turc » imaginaire. A l'aide de cette analyse, la différence entre les préjugés racistes et les théories des complots est mise en relief.

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    Dans la deuxième partie, les élèves sont invités à créer en petits groupes leurs propres théories des complots (« Pourquoi les téléphones portables sont-ils de moins en moins chers et qui se cache derrière ce phénomène ? », ou « Pourquoi les élèves dont le nom commence par un B recoivent toujours de meilleures notes ? », etc.). Ils découvrent qu'il est très facile de développer des théories folles et de convaincre les autres de leur contenu.

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    Dans la troisième partie, il est question du discours antisémite, basé sur la théorie des complots. Des exemples actuels tirés de la presse arabe et turque sont utilisés et analysés à l'aide des caractéristiques identifiées dans la première partie du module. Le but de ce module est de travailler sur les caractéristiques possibles des théories des complots, de reconnaître le contenu antisémite de celles-ci, ainsi que d'acquérir un regard critique sur les médias.

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    3. Jeu de rôles autour du "conflit" (3 X <st1:time hour="2" minute="0">2 heures</st1:time>)

    Un groupe de 5 à 7 jeunes se voit confronté à différentes situations conflictuelles. Ils apprennent à identifier et à exprimer leurs propres intérêts et idées, ainsi qu'à prendre en compte les conceptions des autres. Au cours du jeu, les jeunes ont la possibilité de prendre conscience et de réflechir sur leur propre situation et les systèmes de valeurs contradictoires dans lesquels ils évoluent. Le modes de vie traditionnel, la vision intégriste du monde et des rapports sociaux, ainsi qu'une représentation partiarcale de la société peuvent être questionnés. Des faces-à-faces interviennent sur un mode argumentatif. A travers le jeu, il s'agit entre autres de situations conflictuelles entre différentes valeurs (visite de la mosquée vs. sport), entre les générations (père et fils), de conflits amoureux (un jeune tombe amoureux de la soeur de son meilleur ami), ainsi que des problèmes de mariage entre par exemple un partenaire juif et un partenaire musulman.

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    4. Antisémitisme en Turquie (3 X <st1:time hour="2" minute="0">2 heures</st1:time>)

    Dans ce module, dont le groupe-cible reste des classes avec une forte proportion d'élèves d'origine turque, il est tout d'abord question de la discussion en Turquie autour des attentats sur les deux synagogues à Istanbul en 2003. La discussion publique et médiatique autour de ce thème offre un motif idéal pour rentrer plus en profondeur dans l'histoire de l'antisémitisme en Turquie, ainsi que ces formes plus actuelles, comme par exemple la théorie sur les « juifs cryptés », « dönme » en turc, sensés occuper tous les postes-clé de l'administration turque.

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    5. Projet local sur la vie juive à Kreuzberg avant la Shoah

    Sous la direction d'une équipe pédagogique, les jeunes effectuent un stage auprès de KIgA . Le stage a pour but d'allier l'acquisition de connaissances historiques et celle de compétences pratiques, notamment dans le domaine de l'informatique. Les jeunes -4 ou 5 par groupe- s'informent et se documentent sur l'histoire juive locale de Kreuzberg, ainsi que sur la pérsecution et la déportation des habitants juifs de ce quartier durant le régime national-socialiste. Ils découvrent de cette manière l'histoire de nombreuses familles juives ayant vécu et travaillé dans les maisons et rues dans lesquelles eux-mêmes ou leurs amis habitent. A la fin du projet, les élèves présentent les résultats de leurs recherches sous la forme d'une visite dans le quartier de Kreuzberg pour les autres classes de leur établissement, ainsi que le grand public. Le projet est possible à travers le programme de stages, auquel chaque élève en Allemagne doit participer au cours de sa scolarité.

    Revue de presse sur KIgA - Kreuzberger Initiative gegen Antisemitismus:

    - Muslimische-Stimmen.de, 22 avril 2007 (allemand)

    - "Hassreime", Jungle World, 7 mars 2007 (allemand)

    - "Verein braucht dringend Unterstützung", Die Welt, 14 janvier 2007 (allemand)

    - "Wenn muslimische Mädchen auf ihre jüdische Mitschülerin losgehen", Die Welt, 5 décembre 2006 (allemand)

    - "Yahudi düsmanligi ile mücadelede Türk destegi", Salom Gazetesi, 18 octobre 2006 (turc)

    - "German Turk takes on "anti-Semitic Islamic propaganda", Ha'aretz News, 12 octobre 2006 (anglais)

    - "Berlin's embrace of immigrants a success", Washington Times, 11 juin 2006 (anglais)

    - "Iranian antisemitic TV series on sale at Turkish book fair in Berlin", Judeoscope, 20 avril 2006 (anglais)

    - "Auf großer Bühne", Tagesspiegel, 23 mars 2006 (allemand)

    - "Vergangenheitsbewältigung!", Guilt and Pleasure (anglais)

    - "Unterwegs in die Vergangenheit", Tagesspiegel, 10 novembre 2005 (allemand)

    - "Antisemitismus trotz Multikulti", Tacheles, 30 juillet 2005 (allemand)

    - "Antisemitismus an Schulen nimmt zu", Berliner Morgenpost, 20 juin 2004 (allemand)


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  • Proche-Orient.Info

    <st1:date year="2006" day="5" month="4" ls="trans">5 avril 2006</st1:date> / <st1:time hour="11">11 h</st1:time> 19
    La télé iranienne se déchaîne
    Grand succès à Berlin d'un feuilleton antisémite repris par une TV turque
    Par Elif Kayi 




    « Les yeux bleus de Zahra », série en sept épisodes produite en 2004 par la chaîne câblée iranienne Sahar TV, raconte le tragique destin d'une petite fille palestinienne, Zahra, enlevée par un général de l'armée israélienne et énucléée. Le général souhaite faire bénéficier son jeune fils qui est aveugle des beaux yeux bleus de Zahra. Dans le dernier épisode, il justifie son acte de la manière suivante : « Les yeux et les cœurs des Palestiniens nous appartiennent. Ils sont comme les arbres de nos jardins (...) Dieu nous a choisis ».

    Le <st1:date year="2005" day="8" month="2" ls="trans">8 février 2005</st1:date>, la chaîne Sahar TV avait diffusé une interview du producteur de la série, Ahmad Mir-'Alaii : « Nous n'avons présenté qu'une infime partie des crimes des sionistes. (...) Il y a un bateau blanc qui navigue sur les océans (...) À l'intérieur, les sionistes tiennent prisonniers des enfants de un à deux ans. (...) Ils sont kidnappés sous divers prétextes (...) Reçoivent les meilleurs soins médicaux (...) Pourquoi tant d'attention ? Les sionistes les utilisent pour des raisons médicales. Ils utilisent leurs cœurs, leurs reins, et leurs organes ».

       Suite à la diffusion de la série, Sahar TV avait été interdite en France en février 2005, ainsi qu'aux Pays-Bas. Le chargé de programmes de la chaîne s'insurgeait encore au mois de mai contre cette interdiction : « Notre seul crime est d'être du côté des opprimés. Notre seul crime est de suivre les leçons de l'Imam Husseyin (...), qui nous a appris, et continue à nous enseigner, comment lutter contre les agresseurs ».

       Cependant, à partir de l'été dernier, la chaîne turque TV5, très appréciée par les Turcs d'Allemagne, a diffusé la série en prime time. On peut aussi se procurer la série en DVD ou vidéo pour 17 euros auprès de librairies islamistes turques, ceux de Kreuzberg par exemple, un quartier de Berlin dont la population est à forte majorité d'origine turque. De nombreux sites allemands et turcs la diffusent également, avec téléchargement gratuit.
    Le
    <st1:date year="2005" day="8" month="2" ls="trans">8 février 2005</st1:date>, le quotidien turc « Mili Gazete » écrivait : « Palestine ; après la Mecque et Médine, la pupille des Musulmans (...) Palestine ; l'honneur des Musulmans (...) Que savons-nous en dehors de ce qui est publié dans la presse et rapporté dans les journaux télévisés ? Existe-t-il un film traitant de la longue lutte en Palestine, de ses douleurs et des tortures perpétrées ? (...) Combien de films vous viennent à l'esprit sur la guerre du Vietnam, et combien sur la prétendue oppression vécue par les Juifs sous l'Allemagne d'Hitler ? Que dites-vous du fait que presque tous les films traitant du prétendu génocide des Juifs soit récompensés par un Oscar de l'Amercan Film Academy ? « La liste de Schindler », « Le pianiste » et « La vie est belle » sont les premiers exemples qui me viennent en tête. (...)

       Depuis le <st1:date year="2006" day="4" month="3" ls="trans">4 mars 2006</st1:date>, date de la diffusion sur la chaîne allemande ZDF d'un documentaire dénonçant « Les yeux bleus de Zahra », il est devenu plus difficile de se procurer le film dans les librairies qui le vendaient. Cependant, d'après l'islamologue allemand Michael Kiefer, la propagande antisémite iranienne prend une place de plus en plus importante dans le milieu sunnite turc, et rencontre un public qui trouve ce type de productions intéressantes.



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  • Berlin's embrace of immigrants a success

    By Norman Levine
    THE <st1:place w:st="on"><st1:State w:st="on">WASHINGTON</st1:State></st1:place> TIMES
    Published June 11, 2006

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    <st1:State w:st="on">BERLIN</st1:State> -- Contemporary <st1:State w:st="on"><st1:place w:st="on">Berlin</st1:place></st1:State> is a case study in the strategies of social peace.
        Earlier in the year, <st1:City w:st="on">Paris</st1:City> was rocked by violent urban disorder, but for the past 25 years both the Federal Government of Germany and the city government of <st1:place w:st="on"><st1:State w:st="on">Berlin</st1:State></st1:place> have initiated programs that make the metropolis a model in the engineering of social integration.


        <st1:State w:st="on"><st1:place w:st="on">Berlin</st1:place></st1:State> has 3.3 million people, it has an immigrant population of 500,000, and the largest immigrant group is Islamic Turks. Until 1989, the city was divided by a wall built by Communist East Germany to prevent contact between East and West. After the November 1989 collapse of the wall, the federal and municipal governments acted creatively to prevent construction of an "Ethnic Wall," and <st1:place w:st="on"><st1:State w:st="on">Berlin</st1:State></st1:place> is today an example of the tactics of ethnosocial assimilation.


        The February riots in <st1:City w:st="on">Paris</st1:City>, led by young Muslim immigrants from <st1:country-region w:st="on">Morocco</st1:country-region>, <st1:country-region w:st="on">Algeria</st1:country-region> and <st1:country-region w:st="on"><st1:place w:st="on">Tunisia</st1:place></st1:country-region>, were caused in part by urban segregation. The Islamic residents of <st1:place w:st="on"><st1:City w:st="on">Paris</st1:City></st1:place> lived in suburban ghettos, and this residential apartheid was a wall preventing their integration into French society.


        In <st1:State w:st="on"><st1:place w:st="on">Berlin</st1:place></st1:State>, Islamic nationalities live mostly in the districts of Kreuzberg, Neukolln and Wedding, near the center of the city, and this housing pattern supports ethnic assimilation. Whereas in <st1:City w:st="on">Paris</st1:City> residential apartheid blocked the integration process, in <st1:place w:st="on"><st1:State w:st="on">Berlin</st1:State></st1:place>, residential inclusion eases the way to cultural cooperation.


        Involving newcomers
        In addition to this residential desegregation, the basic thrust of most government programs is grass-roots organization. The strategy is to invigorate civil society so that ethnic groups will feel empowered and that they have a stake in the affairs of <st1:place w:st="on"><st1:State w:st="on">Berlin</st1:State></st1:place>.


        The Kreuzberg Democracy Project, led by Doris Nahawandi, a Pakistani, organizes community round-table discussions at which all ethnic groups can voice their ideas. These grass-roots discourses, the purging of ethnic prejudices, and the reaching of thoughtful decisions help establish a sense of community among the multiple religious and ethnic constituencies.


        Another target of Ms. Nahawandi's is "Islamophobia." To help Germans overcome their fear of Islam, she organizes conferences at which academics discuss this subject. The German Senate also paid for the development of youth centers, and these multiethnic meeting halls were designed to encourage grass-roots dialogue and mobilize civic awareness against Islamophobia.


         "These Kreuzberg programs succeeded in reducing ethnic animosity," said Ms. Nahawandi, adding that "the size of gangs has declined, and the past three years have been free of any ethnic disturbances."


        The Berlin Department of Civil Rights for Migrants was created by the Berlin Senate in 1981. Its primary task is to inform all migrants of their constitutional rights under German law.
        Elke Pohl, the department director, supervises a staff of 25 whose languages include Polish, Vietnamese, Turkish, Arabic, Serbian, Croatian and Chinese.


        Legal advice offered
        The office gives legal advice regarding social or religious discrimination. It also advises about the rights of women in cases involving arranged marriages. Ms. Pohl helps bring the concept of civil rights to people of immigrant background. These legal services are free.


        If Kreuzberg can be compared to <st1:place w:st="on"><st1:City w:st="on">Berkeley</st1:City>, <st1:State w:st="on">Calif.</st1:State></st1:place>, Neukolln is conservative lower-middle-class. The population of Neukolln is 270,000 and 30 percent of its residents are immigrants. But it is not Harlem or <st1:place w:st="on">Watts</st1:place> -- there are no immigrant ghettos. Rather the residential landscape integrates Germans and immigrants.


        The single greatest obstacle to integration throughout <st1:country-region w:st="on"><st1:place w:st="on">Germany</st1:place></st1:country-region> is the language barrier. A national survey in 2001 found that 70 percent of immigrants did not know German. To overcome this problem, the federal government in 2005 offered an integration course consisting of 630 hours of free instruction. Six hundred of them are devoted to German language instruction, and 30 hours to German history.


        The Schillerpromenade is a neighborhood organization in Neukolln. In 2004, its leader, Kerstin Schmiedeknecht, began offering a language program for prekindergarten immigrant children who were brought to elementary schools to begin learning German.


        Another innovation was Ms. Schmiedeknecht's creation of "Quarter Mothers." To teach immigrant parents about the German legal system, health and nutrition, and the legal steps to obtain citizenship, Ms. Schmiedeknecht recruited Turkish women and called them "quarter mothers." Their responsibility was to contact Turkish families, so Turks would talk to Turks, raising the civic consciousness of new immigrants.


        Help for job seekers
        Aware of high unemployment among immigrants, Schillerpromenade also set up a community program for job seekers.


        For newcomers to <st1:place w:st="on"><st1:country-region w:st="on">Germany</st1:country-region></st1:place> aged 9 to 18 years, the program helps boys and girls prepare resumes, fill out employment applications, and emphasizes the great advantage of obtaining a high school diploma.


        The arts also serve as an arena for improving toleration of others different from oneself. The Hall of Cultures administered by Paul Rather acts as a performing arts center for foreigners arriving in Neukolln; all nationalities can stage cultural events from poetry to reggae as guests of the local government.


        With financial support from the Federal Ministry of the Interior, the German Sports Association uses private sports clubs for integrating minority populations.


        The German Sports Association designed programs specifically for Islamic women. Orthodox Islamic women do not engage in sports, and don't receive the possible health benefits. To encourage these women to swim, facilities have been constructed to guarantee their absolute privacy from males.


        Aycan Demirel, director of the Kreuzberg Initiative Against Anti-Semitism, and his assistant <st1:PersonName w:st="on">Elif Kayi</st1:PersonName>, are both Turks and leaders in the struggle against "the new anti-Semitism" against Islamic populations in <st1:country-region w:st="on"><st1:place w:st="on">Germany</st1:place></st1:country-region>. Their organization is funded by the German Federal Government.


         Mr. Demirel acknowledged that "anti-Semitism is a serious problem among the Islamic populations of <st1:place w:st="on"><st1:State w:st="on">Berlin</st1:State></st1:place>. Palestinian immigrants who emigrated to escape the Arab-israeli conflict have infected other Muslim nationalities with racist feelings."


        'New anti-Semitism'
        "In <st1:place w:st="on"><st1:country-region w:st="on">Turkey</st1:country-region></st1:place> there is an anti-Semitic newspaper called VAKIT," Mr. Demirel said. "The German government banned its distribution in <st1:country-region w:st="on"><st1:place w:st="on">Germany</st1:place></st1:country-region>, but it can be read over the Internet on Al Jazeera. VAKIT rekindles the old Nazi conspiracy theory, only this time VAKIT claims that a Zionist plot existed against the <st1:place w:st="on">Ottoman Empire</st1:place>."


        This new anti-Semitism is based on two principles: denial of the Holocaust, which connects it to <st1:country-region w:st="on">Iran</st1:country-region>, and a secret Zionist plot that led to the disintegration of the Ottoman Empire, thereby providing an open door for the European powers and the <st1:country-region w:st="on">United States</st1:country-region> to colonize the <st1:place w:st="on">Middle East</st1:place>.


        On the wall of their small office is a photo of their organization marching in the street carrying a sign reading: "Kreuzberg Against Anti-Semitism." Mr. Demirel and Ms. Kayi assembled this public demonstration to inform the community that to accept the new anti-Semitism was to create collaborators for Hitlerism.


        The presence of Islamic Turkish and Middle Eastern populations in <st1:State w:st="on"><st1:place w:st="on">Berlin</st1:place></st1:State> is a result of the Muslim Diaspora. Migrations are recurrent in global history, and the Islamic Diaspora is part of the movement of nationalities from the southern part of the planet to the north to fill a general need for labor in <st1:place w:st="on">Europe</st1:place>.
        


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  • Proche-Orient.info
    20 mars 2006 / 17 h 14
    Berlin : manifestation turque pour nier le génocide arménien
    Un membre du Parti des Travailleurs turcs déclare : « Si les villes occidentales ne veulent pas connaître le sort de Paris (les émeutes dans les banlieues), le traitement injuste et dégradant à l'encontre de la Turquie doit cesser »
    Par Elif Kayi 




    Parallèlement à la manifestation de Berlin, plus de 3.000 négationnistes turcs ont manifesté à Lyon pour protester contre le projet d'une stèle à la mémoire du génocide arménien.
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>   « Prends ton drapeau, viens à Berlin ! » : c'est l'un des slogans lancés sur internet fin janvier par des associations et personnalités turques pour appeler à manifester le 18 mars 2006 à Berlin - jour anniversaire de la mort de Talat Pacha, ancien grand vizir et ministre de l'Intérieur de l'Empire ottoman et l'un des hauts responsables du génocide des Arméniens en 1915 et 1916. Talat Pacha a vécu entre 1916 et 1921 en exil à Berlin sous une fausse identité. Un tribunal turc l'avait condamné à la peine capitale. Le 18 mars 1921, il était assassiné en pleine rue par un jeune étudiant arménien, Soromon Tehlirjan, qui avait perdu toute sa famille lors du génocide. Aujourd'hui, Talat Pacha fait figure de martyre dans l'esprit de certaines fractions nationalistes turques.
       Le « Mouvement Talat Pacha », qui regroupe les organisateurs de la manifestation du 18 à laquelle ont participé 1.300 personnes environ, fait partie du « Grand Projet 2006 – Le mensonge du génocide des Arméniens », mis sur pied suite à une conférence organisée à Istanbul sous l'égide de l'ancien président de Turquie, Süleyman Demirel et de l'ancien président de la République de Chypre du Nord, Rauf Denktasch. Le but : faire pression sur les parlements nationaux européens. Le projet est conduit par « La coalition de la pomme rouge », un groupe composé d'un mélange de kémalistes, de nationalistes de gauche, de fascistes panturquistes, d'islamistes radicaux, qui plaident pour l'introduction de la charia dans le système juridique turc, et de quelques généraux à la retraite.
    <o:p> </o:p>
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    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype><v:shape id=_x0000_i1025 alt="" type="#_x0000_t75"><v:imagedata o:href="http://www.proche-orient.info/images/trans.gif" src="file:///C:\DOKUME~1\ADMINI~1\LOKALE~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif"></v:imagedata></v:shape>

    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1026 alt="" type="#_x0000_t75"><v:imagedata o:href="http://www.proche-orient.info/images/trans.gif" src="file:///C:\DOKUME~1\ADMINI~1\LOKALE~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif"></v:imagedata></v:shape>

    "Si les villes occidentales ne veulent pas connaître le sort de Paris le traitement injuste et dégradant à l'encontre de la Turquie doit cesser"

    <v:shape id=_x0000_i1027 alt="" type="#_x0000_t75"><v:imagedata o:href="http://www.proche-orient.info/images/trans.gif" src="file:///C:\DOKUME~1\ADMINI~1\LOKALE~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.gif"></v:imagedata></v:shape>

    <o:p> </o:p>
    <o:p> </o:p>

    <v:shape id=_x0000_i1028 alt="" type="#_x0000_t75"><v:imagedata o:href="http://www.proche-orient.info/images/cartouche_corner_info.gif" src="file:///C:\DOKUME~1\ADMINI~1\LOKALE~1\Temp\msohtml1\01\clip_image002.gif"></v:imagedata></v:shape>

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    <o:p> </o:p>
       Le 9 mars dernier, à Berlin même, Perinçek, membre du Parti des Travailleurs en Turquie, donnait une conférence de presse au cours de laquelle il a défendu les crimes perpétrés par la Turquie : « Pendant la Première Guerre mondiale, a-t-il dit, nous avons défendu notre mère-patrie. Les Arméniens ont été utilisés par les impérialistes ». Et de mettre en garde l'Allemagne et l'Occident : « Si nous sommes anéantis, vous serez aussi anénantis. (...) Si les villes occidentales ne veulent pas connaître le sort de Paris (ndlr : référence aux émeutes dans les banlieues), le traitement injuste et dégradant à l'encontre de la Turquie doit cesser. Nous défendrons notre mère-patrie à nouveau, même si on doit à nouveau nous accuser de génocide ».
       Des pressions et des violences qui portent leurs fruits : l'an passé, par exemple, le président du Parlement du Land de Berlin, Walter Momper, avait, lors d'un discours, commémoré le génocide arménien. L'initiative, vivement critiquée par la Communauté turque de Berlin notamment, avait aussitôt fait l'objet d'une campagne hostile dans « Hürriyet ». Le quotidien turc avait ainsi publié les numéros de fax des députés et appelé ses lecteurs à envoyer des lettres de protestation. Quant au Land de Brandebourg, le seul land allemand qui, depuis 2002, traitait du génocide arménien dans ses manuels d'histoire, il a du revoir en 2005 sa politique après une rencontre entre le ministre de l'Éducation de Brandebourg et le Consul général turc de Berlin : les passages traitant du génocide arménien ont été retirés des manuels afin d'éviter les formulations apparemment « anti-turques ».
    De même, si le 16 juin 2005, le Bundestag a bien voté à l'unanimité la reconnaissance du génocide arménien, le texte ne comporte cependant pas le terme de « génocide », mais « massacres » et « déportations » - un des objectifs officiels de la résolution étant d'améliorer les relations entre Turcs et Arméniens. Il s'agissait en réalité de ménager les relations diplomatiques entre Istanbul et Berlin, ainsi que celles avec la population turque d'Allemagne. La résolution est cependant vécue comme un affront par la Turquie et la plupart des Turcs vivant en Allemagne. Sur le flyer du « Mouvement Talat Pacha », distribué dans les rues de Berlin, on pouvait lire que le retrait de la résolution du Bundestag est une des exigences des manifestants du 18 mars...


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  • Proche-Orient.info
    6 avril 2006 / 13 h 53
    Antisémitisme, racisme et football
    Allemagne : L'extrême droite, NPD en tête, se déchaîne très régulièrement contre les joueurs juifs ou noirs
    Par Elif Kayi 



       Le parti d'extrême-droite allemand, le NPD, vient de publier une affiche pour la Coupe du Monde 2006, qui aura lieu en Allemagne, avec pour titre « Blanc - pas seulement une couleur de maillot - Pour une vraie équipe NATIONALE » (« Weiss – nicht nur ein Trikotfarbe- Für eine echte NATIONAL-Mannschaft »). Le titre s'étale sur la photo d'un maillot portant le numéro 25. C'est le numéro du joueur de l'équipe nationale, Owomoyela. Owomoyela, qui vient de porter plainte contre le NPD, est d'origine africaine. Au départ, l'affiche devait même montrer sa photo. Cela dit,sitôt publiée et sitôt interdite, en cas de réutilisation de cette affiche, le parti néo-nazi risquerait d'être condamné à une amende pouvant atteindre 250.000 euros.
       Ce n'est pas la première fois qu'un joueur allemand tombe sous la houlette des néo-nazis. Gerald Asamoah, joueur d'origine ghanéene du club Schalker de la ville de Gelsenkirchen, avait déjà été la cible de propos racistes. L'association « Schutzbund Deutschland » (Association de Défense de l'Allemagne) de la ville de Halle avait collé il y quelque temps des affiches un peu partout en ville, sur lesquelles on pouvait voir une photo d'Asamoah assortie d'une tirade raciste. Après avoir été menacée de poursuites judiciaires, l'association avait remplacé la photo du joueur par une caricature du « Stürmer ».
       Les mouvements d'extrême-droite utilisent de plus en plus le football comme plateforme pour véhiculer leurs idées. Des manifestations néo-nazies sont déjà programmées pour la coupe du monde, afin d'attirer l'attention internationale.
       Les stades sont aussi régulièrement le théâtre d'incidents antisémites et racistes. Samedi dernier, à Berlin, deux clubs locaux, le BFC Dynamo et le Tebe Berlin, s'affrontaient. Au départ, dans les années 20, Tebe Berlin comptait environ 20% de joueurs juifs. Même si ce n'est plus le cas, il est aujourd'hui considéré par ses adversires comme un « club de juifs ». Durant le match, alors qu'un joueur de la Tebe, blessé, restait à terre, un supporter de l'équipe adverse s'est exclamé : « Sale juif ! mets les gaz ! ». Sur quoi, un autre a renchéri : « On doit mettre tous les juifs dans un sac en plastique et les renvoyer dans leur pays ».
    « Une ligne de métro, de St. Pauli à Auschwitz ! »
    Pendant ce temps, à Hambourg, deux autres équipes s'affrontaient sur le terrain : le club FC St. Pauli (St. Pauli est un quartier du centre de Hambourg) et un club de Chemnitz. Or, dès la première mi-temps, l'ambiance a viré à l'agression de la part du club de l'Est. Environ 200 de ses supporters se sont mis à hurler : « Nous construisons une ligne de métro, de St. Pauli à Auschwitz ! ».
       Enfin, ces jours-ci, on parle beaucoup de l'histoire de Ogungbure, ce jeune joueur d'origine nigériane. Ogungbure joue pour un club de Leipzig qui, le 1er avril dernier, a affronté un club de Halle. Dès le début du match, les insultes ont fusé : « Nègre », « Bimbo » et autres paroles racistes se sont enchaînées. Il s'est même fait cracher dessus.
    À bout de nerfs, il lève la main et imite le salut hitlérien. À la fin du match, des supporters déferlent sur le terrain et l'attaquent. Le service d'ordre - pourtant composé de 450 personnes - n'intervient pas. C'est finalement un camarade d'Ogungbure qui l'aide à trouver refuge dans les vestiaires. Il exlique son geste : « Tout m'était égal. J'aurais pu mourir aussi. Mais je devais faire quelque chose. ». Ce n'était en effet pas la première fois que des supporters l'agressaient ou s'amusaient à imiter des cris de singe. « Je n'ai jamais vu personne en Allemagne cracher sur un chat ou sur un chien – pourquoi sur moi ? ».
       Ogungbure devra répondre devant la justice de son acte. En effet, selon le paragraphe 86a de la loi fondementale allemande, le salut hitlérien en public va à l'encontre de la constitution...


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